Bella Villa Aperta !

Du 18 au 21 juin se tenait la nouvelle édition de la Villa Aperta, dans les jardins de la somptueuse Villa Medicis (siège de l’Academie francaise, à Rome, FYI). Pour la quatrième année consécutive, le festival célèbre la scène musicale transalpine pop, rock et électro. Un beau projet, fruit du tandem Paris-Rome (les deux villes sont officiellement jumelées depuis 1956) qu’il fallait vous raconter. 

Musiciens de tous horizons.

Qu’ils viennent de la ville-lumière ou de la ville éternelle, tous sont venus encourager le dialogue culturel entre les deux capitales. Mercredi, le groupe parisien des années 90 That Summer ouvrait le bal. Luminal, groupe indie-rock Romain a emboité le pas, suivi par Cheveujoyeux band français aux influences rock, blues, punk et électro.

Jeudi, Christophe, musicien originaire de notre douce France (celui qui suppliait Aline, pour qu’elle revienne) mais sévèrement influencé par la chanson italienne prenait le micro, accompagné de son piano, pour le plus grand plaisir de nos orecchie. Puis Ramona Lisa, de son vrai nom Caroline Polachek, nous a sussuré quelques mots doux…

Le vendredi, c’est avec passion que les trois cutties de Au revoir Simone, groupe indie-pop mixant soul, blues, et jazz pour un tout psychédélique, ont enflammé la scène. Jackson and his Computerband, ou Jackson pour les intimes (Warp records) disséminait quant à lui la French Touch avec brio.

simone

Bonjour Simone !

Attendez la crème!

Evidemment, les Frenchies étaient à l’honneur samedi (fête de la musique !). Le collectif Savoir Faire s’était chargé du menu, et avait invité la crème de la crème, accompagnée de deux cerises sur le gâteau. Flash back de la délicieuse soirée:

« Il est 22 heures. Michel Amato, aka The Hacker s’apprête à prendre les commandes. La foule s’embrase sans soufflet, et le Grenoblois la plonge au bout de ses rêves mécaniques.

00h 30. Brodinski s’est emparé des platines. A quoi reconnait-on un bon DJ? A son répertoire éclectique, son attention au public, et surtout, surtout, à sa façon de se mouvoir sur ses propres sets. Notre Brodi danse, il est possédé par le démon de sa propre transe, et nous aussi. Bonheur.

Brodinski en live

Le Brodi show

On a perdu la notion du temps, et Links est arrivé. Nous sommes dans le laboratoire du duo génial, un vaisseau spatial chargé de percussions métaliques. Prêts pour le décollage…

Gesaffelstein se fait attendre. Lorsqu’il apparaît enfin, c’est pour nous balancer ses synthé  en pleine poire. La foule est chaude bouillante, tant mieux, Gesa est exigeant. Il nous fait signe de crier plus fort. Il veut une forêt de bras agités et des giboles enflammées. Electro dark et transcendante. Nous sommes officiellement sortis du vaisseau, direction la lune. »

Gesaffelstein le grand

On the moon with Gesaffelstein

J’ai fumé tellement de musique que je vais mourir d’un concert.

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